martin_seller


Sexe : Homme
Status : Config :
Rang : 10 Envois : 13 |
après avoir écouté la thèse proposée, j'ai naturellement été charmé par le côté technique des arguments avancés, notamment par l'exposition des différents critères qui permettent de classer les objets en concrets ou abstraits et par cet amusant concept de "trope".
Mais une fois ouverte la séance des questions, je me suis vite demandé, comme certains des intervenants à quoi correspondait chez la conférencière, l'idée de "centre de la langue". En effet, ce qui l'intéresse, c'est semble-t-il de tailler autant que faire ce peut dans l'ontologie abstraite véhiculée par la langue natuelle et plus précisément, "la plus naturelle de toute", celle pratiquée en son centre. La périphérie de la langue naturelle étant comprise comme celle que pratiquent les sciences et sans doute aussi la philosophie.
Autrement dit, une fois ceci compris, à quoi celà peut-il bien mener d'analyser l'ontologie implicite de la langue natuelle ainsi considérée ?
Un élément de réponse nous est donné, lorsque répondant à une question, elle précise que toutes les langues partageraient une même grammaire fondamentale, et que l'étude de l'ontologie des langues natuelles pourraient si j'ai bien compris nous apprendre quelque chose sur les processus cognitifs élémentaires à l'oeuvre dans l'élaboration d'un langage. Soit.
Mais soudain vient une autre question (dans le public) : Que pouvez vous nous dire de Dieu, de la religion, de la politique etc., toute chose convoquant quelques objets abstraits dont on peut se demander s'il existent ou quel rôle il peuvent jouer dans notre représentation du monde.
Et là, malheureusement l'intervenante ne peut rien répondre, ou plutôt on répond que ça ne fait ps partie de la thèse...
On peut quand même trouver dommage qu'on ne prenne pas la peine d'expliquer pourquoi des concpets ou objets comme Dieu etc.. ne sont pas pris en compte dans l'étude de la langue naturelle.
Peut-être avez-vous une idée sur la question ? ----------------------
|
|